Le thème de la fatigue en milieu universitaire a émergé en septembre dernier, lors d’une réunion de notre comité éditorial, comme un enjeu central. Nous avons choisi de l’aborder collectivement à travers une table ronde, plutôt que de multiplier les textes sur ce sujet. Je reproduis ici un résumé des échanges tenus lors de cette table-ronde qui s’est tenue tout juste avant le congé des fêtes de fin d’année 2024….
Nous avons noté un manque de connaissances de la population générale sur ce que sont les sciences humaines et sociales; au niveau institutionnel sur ce qui se fait au DSHS; au sein même du DSHS sur les travaux de nos collègues…
Il y a de cela quelque temps, j’étais au restaurant avec un de mes amis et collègue, brillant mathématicien et statisticien. Un collègue engagé dans des travaux qui ont contribué et contribuent encore au développement de modèles…
Plus que jamais, les sciences humaines et sociales sont nécessaires. Elles sont le liant et à la source des fondements d’une application rationnelle, humaine et spirituelle des développements scientifiques, technologiques et techniques.
Le 20 septembre 2024, plusieurs professeurs et professeures du Département des sciences humaines et sociales (DSHS) de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) organisaient une journée pour rendre davantage visibles leurs disciplines et réfléchir collectivement sur l’actualité et l’avenir de celles-ci. Historiens, géographes, sociologues, psychologues…
Derrière cet étrange titre se cache une interrogation. Les départements à l’UQAC, dans leur forme actuelle, constituent-ils des découpages strictement administratifs, permettant de répartir des budgets, ou induisent-ils aussi une synergie, une similarité des savoirs produits en leur sein ?
Comme disait un célèbre chargé de cours au sein de notre Unité : « Si tu sais où t’es, t’es pas perdu ». Cela évoque pour moi les inévitables doutes face à l’avenir et le réconfort qu’on peut trouver dans le moment présent…
L’un de mes rêves serait de lancer un projet d’agriculture urbaine participative. Plus qu’un simple jardin communautaire, il s’agirait d’un lieu où les gens pourraient apprendre les techniques de jardinage écologique, le compostage et même comment cuisiner avec les produits récoltés….
Par exemple, un don de 100$ vous coûte un montant net d’environ 2$ par deux semaines: c’est moins cher qu’un café. Si vous souhaitez faire une différence plus substantielle et devenir grand donateur comme environ 40 personnes à l’UQAC, le coût net par semaine est autour de 5$…
Native de Sept-Îles, c’est à 18 ans que l’envie de quitter la région m’amène à réaliser un rêve de petite fille : étudier en mode. Je quitte donc seule la mer pour aller rejoindre la grande ville et réaliser un DEC en commercialisation de la mode au Collège LaSalle de Montréal. Tout en étudiant, je travaille à …
Je suis une éternelle optimiste, une amoureuse du dépassement de soi et une témoin passionnée des marathons. C’est d’ailleurs un truc qui est assez original chez moi… Chaque fois que c’est possible, je m’installe au 38e kilomètre d’un marathon…
Je suis particulièrement fier d’avoir contribué à transformer des environnements de travail en les rendant plus sains et plus productifs. Grâce à mes recherches sur la motivation et le bien-être au travail, mes interventions en entreprise, et mes enseignements, j’ai eu l’opportunité d’améliorer la qualité de vie professionnelle de nombreuses personnes, qu’il s’agisse d’employés ou de gestionnaires.
J’adore repousser les limites des jeux vidéo, en leur donnant un but plus grand que le divertissement. Imaginer des mondes numériques, à l’échelle humaine où on apprend, on se forme, et on évolue tout en s’amusant — c’est là que la magie opère
L’entrée dans cette profession est parsemée de multiples défis et de nouvelles tâches à accomplir. Le risque de s’épuiser et de s’éparpiller est réel, puisque cet emploi vient avec plusieurs responsabilités, mais aussi avec une grande latitude…
À travers ce témoignage, je souhaite partager une expérience d’intégration unique vécue à l’UQAC. En moins de deux ans, j’ai eu l’opportunité de travailler sur deux campus (Sept-Îles et Chicoutimi)…
Enfant, j’avais déjà ce penchant pour les longs après-midis de lecture emmitouflée dans ma pèlerine et les matinées d’écriture à nu au cœur de ma bleuetière fertile aux abords du terrain de campagne de mes grands-parents, à St-David-de-Falardeau…
Le léger flottement du début d’une carrière de professeur ne fut pas sans me rappeler le flou des tout premiers jours du baccalauréat. Le premier jour sur le campus est une forme d’errance obligée…
Lorsqu’on m’a contactée pour écrire un court texte sur mon intégration en tant que nouvelle professeure invitée, j’ai eu un moment de panique : mon intégration a été tellement non-conventionnelle…
Si vous avez déjà vu le film culte The Breakfast Club, vous vous souvenez sûrement de l’image de ces cinq jeunes réunis un samedi matin de mars 1984, partageant leurs expériences dans une salle de retenue. Ce même esprit de camaraderie a été ressuscité à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
Considérant les capacités impressionnantes de cette technologie, pourquoi ne pas demander directement à la principale intéressée quel sera son impact sur l’enseignement post-secondaire? Les réponses obtenues ci-dessous proviennent textuellement de l’outil ChatGPT-4.0 en réponse à la question « Comment, ChatGPT, contribuerez-vous à l’enseignement dans l’enseignement post-secondaire ? » Deux requêtes utilisant exactement la même question ont été lancées. Dans un souci de concision, seule la réponse 2 est rapportée dans la figure ci-dessous, cette réponse étant plus courte (352 mots) que la première (461 mots).