Auteur : La Correspondance

Louise Carignan, Ph.D. t.s. Professeure agrégée et chercheure; Unité d’enseignement en travail social, Université du Québec à Chicoutimi La plupart d’entre nous souhaite contribuer à assurer un milieu de travail et de vie ouvert, inclusif, bienveillant et riche de sa…

Dominic Bizot, Ph.D. (il/lui/he)Professeur titulaire, Directeur Département des sciences humaines et sociales Directeur par intérim Unité pédagogique en intervention plein air Introduction À un moment charnière de mon parcours universitaire, j’ai accueilli l’invitation de Correspondances comme une occasion précieuse de…

Informatique et effondrement

Sylvain Hallé

Demandez à n’importe quel chercheur scientifique l’influence de sa discipline sur le monde, et il vous en parlera toujours en termes élogieux. Tous vous diront à quel point les avancées de leur domaine ont contribué au progrès et à l’amélioration de la condition humaine, d’une manière ou d’une autre.
Et l’informaticien, que vous dira-t-il?

L’Université face à l’effondrement

Julien Walter

Aujourd’hui, nous devons nous demander si l’université remplit encore ses fonctions premières ou si, à l’image de nombreux autres piliers de nos sociétés contemporaines, ces fonctions se sont érodées sous l’effet des transformations économiques, environnementales, sociales et technologiques. Et si les fonctions de l’université d’antan s’effritent, quelles nouvelles fonctions leurs succèdent?

Stéphane Allaire

Ce texte présente une brève réflexion à propos de ce qui me semble être un paradoxe entre les finalités individuelles valorisées par notre système d’éducation formelle et la nécessité collective pour composer avec l’effondrement — qu’il soit écologique, social ou institutionnel — que nous voyons poindre.

L’effondrement, l’université, et le risque

Hervé Saint-Louis

Les professeurs et leurs étudiants, en ce moment charnière, questionnent les pratiques universitaires et leur ancrage dans la société civile et industrielle. Si le risque est là, peut-on parler de l’effondrement ? Je m’autorise ici un détour prescriptif : je crois que oui. L’universitaire est. Sa quête de savoir, tout comme son partage, perdure, même en contexte de risque ou d’effondrement.

Gilles-H. Lemieux

Cet article explore les défis actuels des géographes, qu’il s’agisse de réhabiliter les principes fondamentaux de l’orientation et de la localisation, de raviver un enseignement critique ou encore de contribuer à l’apaisement de l’écoanxiété. En filigrane, il propose des pistes pour renforcer le rôle de la géographie dans une approche éducative et sociétale intégrée.

Vincent Lecours

C’est un climat de peur. Les universités dépendent largement des fonds fédéraux. Quand le gouvernement menace de couper les subventions, les administrations deviennent tétanisées. Mes collègues aux États-Unis me disent que les réponses de leur direction sont vagues et rassurantes en surface, mais qu’il ne se passe rien de concret. Je n’ai pas vu de mobilisations collectives. La peur domine…

Qui es-tu Édith Breton?

Édith Breton

Je suis l’aînée d’une fratrie de cinq – cinq filles pour être plus précise! Je le mentionne parce que grandir dans un tel tourbillon d’action (et d’hormones!) a certainement forgé mon caractère et mon parcours de multiples façons…

Qui es-tu Rosalie Rainville ?

Qui es-tu Rosalie Rainville ?

Rosalie Rainville

J’ai maintenant la chance d’être professeure de sociologie au Département des sciences humaines et sociales à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). C’est à mon tour de former la relève au regard sociologique, j’en suis très fière !

Qui es-tu Vincent Bouchard ?

Vincent Bouchard

Je me définis d’abord comme un aventurier aux saveurs libertaires. Non pas parce que je suis motivé par une idéologie anarchiste, mais plutôt en ce sens où l’autonomie, l’indépendance ainsi que l’auto-détermination guident mon parcours…

La fatigue c’est aussi social, mais ce n’est pas contagieux!

Laureline Chiapello

Je crois qu’il est essentiel de considérer la fatigue d’une manière plus globale. J’ai l’impression qu’elle est devenue systémique, un phénomène presque inévitable de notre époque. En tant que chercheuse adoptant une perspective en sciences sociales et en philosophie, j’attribue cette fatigue, en grande partie, au capitalisme…

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